Archive pour la catégorie ‘Solidarité’

Marche Mondiale pour la Paix et la Non-violence

Lundi 2 mars 2009

Fin 2009, la Marche Mondiale pour la Paix et la Non-violence traversera plus de 90 pays sur les 5 continents

Pour faire entendre la clameur de millions de personnes, qui partout sur la planète souhaitent vivre dans un monde de paix et pour que cessent les guerres.
Pour que les forces du pacifisme et de la non-violence soient majoritaires et élèvent leur voix.

Pourquoi cette Marche ?
> Parce que la faim dans le monde peut être résolue avec 10 % du budget mondial de l’armement. Pouvons-nous imaginer la situation si on destinait 30 ou 50 % de ce budget pour améliorer la vie des
gens au lieu de la détruire ?
> Parce qu’éliminer les guerres permettra de sortir définitivement de la préhistoire humaine et de faire un pas de géant sur le chemin évolutif de notre espèce.
> Parce qu’étant tous manipulés par une minorité, il est temps que chacun, personnellement, manifeste clairement sa position.
> Parce que cette espérance de paix et de non-violence est portée par la voix des milliers
de générations qui nous ont précédés et dont on entend encore l’écho dans tous les lieux
où les guerres ont laissé leur sinistre lot de morts, de disparus, d’invalides, de réfugiés et d’exilés.
> Parce qu’un Monde Sans Guerres est une proposition qui ouvre le futur et qui aspire à se concrétiser dans chaque coin de la planète, afin que le dialogue remplace la violence.

Pour en savoir plus : présentation de la marche

Forum d’ACCRA - septembre 2009

Mercredi 3 septembre 2008

Les représentants de pays donateurs ou bénéficiaires et d’organisations humanitaires ont ouvert mardi au Ghana une conférence de trois jours où des intervenants ont insisté sur la nécessité d’agir en temps opportun et de traduire l’aide extérieure en mesures concrètes.

Le troisième Forum de haut niveau sur l’efficacité de l’aide, qui vise à améliorer la mise en oeuvre de l’assistance au développement, a débuté dans la capitale ghanéenne en présence de ministres ou responsables d’une centaine de pays et des dirigeants d’organismes d’aide humanitaire et financière.

Pour nombre d’observateurs, l’aide internationale de plus de 100 milliards de dollars distribuée chaque année dans le monde en développement est souvent entravée par un ensemble de procédures administratives, de retards, de rivalités et d’intérêts politiques.

Les phénomènes de corruption et de gaspillage de fonds, en particulier dans les Etats faibles d’Afrique, suscitent aussi un débat sur le degré de contrôle et de supervision que devraient conserver les gouvernements donateurs sur leurs programmes d’assistance. Les pays bénéficiaires militent pour que l’aide s’adapte à leurs stratégies de développement.

Les premiers intervenants au forum d’Accra ont averti que le temps pressait pour que l’on parvienne à atteindre les ambitieux “objectifs de développement du millénaire” qui prévoient de réduire de moitié la pauvreté mondiale d’ici à 2015.

LUTTE PRIORITAIRE CONTRE LA PAUVRETÉ

“Il est nécessaire de procéder avec un sentiment d’urgence. Nous ne devons pas seulement parler des choses. Nous devons agir”, a déclaré Mary Chinery-Hesse, conseillère à la présidence ghanéenne qui a ouvert la conférence au nom du président John Kufuor.

S’exprimant au nom des institutions de l’Onu, Ann Veneman, directrice générale de l’Unicef, a exhorté les donateurs, les bénéficiaires et leurs partenaires à travailler en harmonie pour veiller à ce que l’aide soit adaptée et parvienne dans les délais voulus à ceux qui en ont le plus besoin.

“Il nous faut des objectifs et des délais concrets pour produire de meilleurs résultats”, a-t-elle dit.

Les participants doivent examiner les progrès réalisés dans la mise en oeuvre des principes généraux adoptés en matière d’aide lors d’une réunion précédente tenue à Paris en 2005.

La Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide engageait les pays bénéficiaires à organiser leur développement avec un soutien extérieur, tout en recommandant aux donateurs d’adapter plus souplement l’aide à la politique des pays destinataires. Elle fixait aussi des objectifs en matière de résultats et de responsabilité mutuelle.

“Nous ne réaliserons pas ce que nous avons dit en 2005. La question est de savoir ce que nous allons faire pour donner une plus grande efficacité aux efforts destinés à sortir les gens de la pauvreté”, a dit à Reuters Paul O’Brien, directeur de l’Efficacité de l’aide pour Oxfam America.

Une récente étude sur la Déclaration de Paris a montré qu’en moyenne, dans les pays concernés, 45% seulement de l’aide arrivait dans les délais fixés par les donateurs. Elle citait aussi, entre autres problèmes, un manque de coordination et une trop grande fragmentation de l’aide.

L’AFRIQUE DIT NON !

Lundi 11 août 2008

Appel des peuples d’Afrique à l’opinion publique européenne et internationale

« Jusqu’à présent, nous avons eu une politique pour l’Afrique, il nous faut aujourd’hui une politique avec l’Afrique (…). L’Afrique est redevenue un enjeu géostratégique majeur sur la scène internationale. Le continent africain retrouve aujourd’hui une place en accord avec ses énormes potentialités dans les différents agendas politiques internationaux.

Si l’Europe n’a plus que la camisole de force des APE à nous proposer, on peut se demander si l’imagination et la créativité ne sont pas en panne à Bruxelles
Abdoulaye WADE, Président de la République du Sénégal.

En Afrique, comme en Europe, les peuples et les dirigeants ont exprimé leur volonté de cheminer ensemble dans le respect et la solidarité, pour consolider des liens que ni, l’histoire, par moment douloureuse, ni les vicissitudes de l’évolution mondiale n’ont réussi jusqu’ici à défaire. Cet acquis doit être préservé.  
L’Europe a bien compris la force et le potentiel de l’Afrique dans le contexte international actuel. L’Afrique est aussi parfaitement consciente de cette réalité et a décidé d’imprimer sa propre empreinte sur son évolution.
La construction d´un nouveau partenariat Europe-Afrique demande cependant à la fois du temps, de la cohérence et une prise en compte des déséquilibres de pouvoir économique et politique et des ambitions légitimes de chaque peuple. Pour être mutuellement avantageux, il doit être fondé sur des principes forts de  respect, de solidarité et de confiance.  Or, en cherchant à imposer les Accords de partenariat économique (APE) comme seul modèle de partenariat avec l’Afrique, en ignorant les nombreuses alternatives qui laisseraient aux pays africains la liberté de mettre en œuvre leurs propres politiques de croissance et de développement, en accentuant les pressions sur les gouvernements africains pour la signature des APE et en sapant les fondements du processus d’intégration du continent africain si difficilement mis en œuvre, sur la base du principe « diviser pour mieux régner » de si triste mémoire, l’UE contredit par ses actes son propre discours en faveur de l’intégration et du développement de l’Afrique et se met en porte à faux par rapport aux principes définis en commun. Oui l’Afrique rejette les Accords de partenariat économique. Ces accords portent en eux la désintégration des économies et institutions régionales et rendront impossible tout espoir d’intégration continentale. Ils rendront vaines les tentatives de construire des marchés régionaux ou continentaux. En instaurant une réciprocité commerciale faussement symétrique et inéquitable et en organisant l’invasion de nos marchés par les produits européens subventionnés, ils perpétueront la dépendance de nos économies aux seules matières premières et détruiront nos industries vulnérables, tout en tuant dans l’œuf tout espoir d’industrialisation future. Ils soumettront nos agricultures et porteront de façon irréversible atteinte à notre souveraineté alimentaire. Ils appauvriront nos Etats qui ne pourront plus répondre aux besoins les plus élémentaires de nos peuples et créeront les conditions à davantage de conflits et d’instabilité politique.
Appauvries, sans perspectives de progrès et plongées dans un profond désespoir, nos forces vives seront encore plus tentées par l’immigration. Il est même à craindre que le forcing de la Commission européenne, en dressant la jeunesse et l’intelligentsia africaine contre la coopération avec l’Europe, ne soit totalement contre productif. Cela n’est ni dans l’intérêt de l’Europe ni dans celui de l’Afrique.
La période transitoire mise en avant et les milliards promis par l’Europe ne seront pas à même de compenser  les pertes commerciales, économiques et politiques que ces accords nous feront subir.
Ayant étudié les impacts potentiels de ces accords, l’élite et les masses africaines ont pris leurs responsabilités et exprimé leur refus d’y adhérer. L’accord ne peut hypothéquer le droit inaliénable de nos peuples au développement et au progrès. L’avenir ne dépendra pas de l’assistance mais de la possibilité qu’auront nos peuples de créer par eux mêmes de la richesse et de vivre ensemble sur leur terre dans la paix et la dignité. Pour nous, l’alternative se situe dans une intégration africaine renforcée, dans la construction d’une agriculture qui nourrit les hommes, un système industriel diversifié, des services dynamiques, des Etats démocratiques qui jouent pleinement leur rôle pour faciliter l’accès au progrès à leurs populations et donner éducation et emploi à la jeunesse. Ces ambitions légitimes ne pourraient se réaliser si le système des échanges qui lie nos économies au reste du monde ne permet pas la création de richesses sur le sol africain et si nos économies sont soumises à une compétition déloyale.
Cet appel est une main tendue aux peuples d’Europe. L’Afrique ne s’oppose pas à l’Europe mais veut un partenariat compatible avec ses intérêts et ses aspirations. Nous avons la ferme conviction qu’africains et européens «devraient se forger un destin commun en lançant les fondements d’une alliance objective sur la base de leurs complémentarités.»
Nous appelons nos frères et sœur d’Europe, les intellectuels, les organisations et associations, et toutes les personnes de bonne volonté, amis de l’Afrique et simples militants de la justice, de l’équité et du droit des peuples, à se joindre à nous pour que chaque continent jouisse de son droit le plus simple : le Droit à la croissance économique et au DEVELOPPEMENT.
L’Afrique et l’Europe, ensemble, devront redéfinir les termes d’un partenariat qui assurent développement et prospérité mutuelle et qui renforce la solidarité des deux continents face aux nombreux défis dans le monde. Ce partenariat, pour qu’il soit durable, devra nécessairement considérer les leçons de l’histoire ancienne et récente de manière que nul ne subisse à nouveau les affres de la dépendance et de la servitude.
Nous invitons tous les peuples d’Europe à cheminer avec nous pour faire du nouveau partenariat euro-africain en construction un partenariat stratégique orienté vers le développement économique et social et fondé sur la solidarité, la complémentarité, la paix et le respect des droits humains et des peuples en Europe comme en Afrique.

La Coalition contre les Accords de Partenariat Economique (APE) et pour l’ouverture d’un dialogue en vue de construire un partenariat pour la croissance et le développement.

http://www.signforafrica.com/

PEUPLES SOLIDAIRES

Lundi 7 juillet 2008

La fédération Peuples Solidaires est une association de solidarité internationale (ASI) née en 1983 de la fusion entre deux mouvements : le Mouvement 1% Tiers-monde pour un Développement Solidaire (créé en 1974) et l’Union des Comités pour le Développement des Peuples - UCODEP (créée en 1972).
Peuples Solidaires fédère des adhérents individuels et des groupes locaux qui souhaitent agir pour un “développement solidaire de tous les peuples”. Elle regroupe 80 associations locales, 300 adhérents individuels et 7 500 personnes participent aux campagnes de son Réseau-Solidarité.
Quatre axes forts caractérisent l’action de Peuples Solidaires :

Partenariats
Les groupes de la Fédération mènent avec des communautés du Sud des actions de formation et d’accès au crédit, d’appui aux initiatives économiques, de développement rural, de scolarisation… Au-delà de ces “relations directes”, la fédération a des partenariats d’envergure avec des organisations d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie.
Droits économiques, sociaux et culturels
Peuples Solidaires milite pour mettre l’économie au service de l’homme : cela passe par la promotion d’échanges Nord-Sud plus équitables, l’annulation de la dette, la réforme des Institutions financières internationales, la Responsabilité sociale des entreprises… La fédération agit notamment par le biais des campagnes de lettres de son Réseau-Solidarité qui défendent des hommes et des femmes du Sud dont les droits économiques, sociaux et culturels sont bafoués.
Education a la citoyenneté internationalePour que nos concitoyens perçoivent l’urgence qu’il y a à construire un monde solidaire, le travail de sensibilisation et d’éducation à mener est essentiel. Enfants, jeunes, adultes… Peuples Solidaires s’adresse à tous les publics. La fédération co-édite Altermondes, revue de la solidarité internationale, publie des livres et outils pédagogiques, organise des formations, et participe à des campagnes nationales d’informations et de mobilisations.
Fédéralisme
Notre fédéralisme, c’est la rencontre d’adhérents individuels et d’associations autonomes pour mettre en commun les idées, jouer des complémentarités. C’est aussi permettre à chacun de se dépasser, de s’unir pour peser dans les débats liés à la mondialisation. Les militants s’impliquent dans les commissions de travail, les réseaux et les instances nationales. Le travail en commun avec d’autres organisations est un principe de la fédération. Les groupes locaux participent aux coordinations régionales, la Fédération est membre fondateur du Crid (Centre de recherche et d’information sur le développement) et s’investit dans de nombreux Collectifs tant au niveau national qu’international.

Voir en ligne : Peuples solidaires

Forum des peuples

Jeudi 3 juillet 2008

Le forum des peuples est une manifestation annuelle organisée depuis 2002 au Mali par la Coalition des alternatives africaines dettes et développement (CAD-Mali) réunissant les «altermondialistes» des pays en développement. Il se veut un contre sommet africain au G8.

La 7e édition du Forum des peuples se tiendra à Koulikoro, la deuxième région administrative du Mali, du 6 au 9 Juillet 2008.

Cette année le forum enregistrera d’importantes innovations notamment :

  • l’Univers des femmes
  • L’Espace Jeunesse
  • L’Espace Paysan

Cette septième édition se fera avec la participation de Mille Cent Dix (1 110) délégués dont neuf cent quarante cinq (945) en provenance des OSCs du Mali, cent (100) d’Afrique, cinquante (50) d’Europe, d’Asie cinq (05) et d’Amérique latine dix (10).

Pour en savoir plus : http://www.forumdespeuples.org/

Trop jeunes pour changer le monde ?

Samedi 21 juin 2008

« Trop jeunes pour changer le monde ? ». C’est le thème du dossier de 24 pages paru dans le numéro 11 d’Altermondes. Un dossier qui donne la parole à des jeunes qui s’engagent, ici et là-bas, pour construire un autre monde. Un dossier qui colle aux messages et aux valeurs portées par la Semaine de la solidarité internationale et qui atteste du dynamisme des associations de solidarité internationale portées par des jeunes.

Un dossier conçu en partenariat avec Animafac, Bioforce, CCFD, CIEDEL, CNAJEP, Etudiants & Développement, FAGE, Les Francas, Ingénieurs sans Frontières, Ligue de l’enseignement, Ritimo, Solidarité laïque et Starting Block.

Sommaire :

L’engagement des jeunes passé à la loupe - Par Valérie BECQUET - Maître de conférence en sociologie - Centre de sociologie des organisations (Sciences Po/CNRS)
Le débat sur l’engagement des jeunes traverse de nombreuses organisations. Valérie Becquet, sociologue, décortique cette question et apporte des réponses sur les relations qu’entretiennent les jeunes avec le monde associatif, la nature de leur engagement et leurs motivations.

Engagement individuel et social - Par Claude ESCOT - Conseil scientifique de la Fédération nationale des Francas

A partir de son expérience de militant associatif, Claude Escot analyse ce qui, d’un point de vue personnel, pousse les jeunes à s’engager dans des dynamiques associatives.

Engagement et professionnalisation - Propos recueillis par Olivier VANDECASTEELE - Bioforce

L’engouement des jeunes pour la solidarité internationale se traduit souvent par une aspiration à trouver un emploi dans le secteur des ONG. Mais, alors que le monde de la solidarité internationale se professionnalise, les ONG humanitaires réduisent l’envoi d’expatriés afin de maximiser l’utilisation des compétences locales et éviter la substitution. Entretien croisé de Thierry Ngoie et Thibault Ronsin, tous deux récemment formés à Bioforce.

Profession : Ingénieur citoyen - Propos recueillis par David ELOY - Altermondes

Etre engagé dans sa vie professionnelle ne se traduit pas nécessairement par un emploi dans l’humanitaire ou le développement. Ingénieurs sans Frontières cherche à promouvoir l’engagement auprès des ingénieurs en activité. Entretien avec Jean-François Cassagnau.

LE SUD VU PAR LES JEUNES - Quel imaginaire collectif ? - Par David DELHOMMEAU et Myriam MERLANT - RITIMO

Depuis plus de vingt ans, les centres de documentation du réseau Ritimo accueillent des jeunes désireux d’aider les pays en voie de développement. Si les perceptions évoluent, les clichés n’en persistent pas moins. Un nouvel imaginaire collectif reste à inventer.

Toujours plus ? Le sens du développement - Par Amélie TEISSERENC - CCFD

En France comme au Nicaragua, des jeunes s’interrogent sur le modèle que suit leur société et qui se résume à des recettes “produire plus pour gagner plus” ou “consommer plus pour être plus”. Ils en questionnent la validité et cherchent des alternatives.

Promenade sémantique - Par Elisa BRALEY - FAGE

Développement, solidarité internationale, humanitaire, etc. Le monde et la conception de la solidarité internationale ont évolué. Comment s’y retrouver ? Retour sur quelques concepts clés souvent sujets à confusion.

LA PAROLE AUX ASSOCIATIONS DE JEUNES - Solidarité internationale : la relève est assurée - Par David ELOY - Altermondes

Les jeunes s’engagent dans des associations de solidarité internationale. Au-delà des statistiques, zoom sur les nouveaux visages de la solidarité internationale.

Les jeunes agissent sur leur campus

La vie étudiante est un moment propice à l’engagement des jeunes. Qu’il s’agisse de sensibiliser les écoles et leurs élèves au commerce équitable ou de faire pression pour des campus écologiquement responsables, les initiatives de solidarité internationale foisonnent.

- Une génération écocitoyenne par Laura CANIOT et Aurélie URICHER - Solar Génération / Euromed Marseille
- Changer le système de l’intérieur - Rencontre avec Aude de l’association UAM (ESC Nantes) par Flavia FAGGIANA - Etudiants & Développement

Quand les jeunes s’envolent vers le Sud…

A l’origine de l’engagement des jeunes, figure généralement l’envie d’agir, concrètement, sur le terrain au Sud.

- Partir : une démarche à construire par David LOPEZ - Ligue de l’enseignement - Vice Président du CNAJEP
- Palestine : la parole contre les armes par Tania WATINE - Journaliste
- De Marcouville à Bamako par David LOPEZ - Ligue de l’enseignement
- AMAL, une association en développement par Noël RUSSO - Aide médicale pour l’Amérique latine (AMAL)
- PESI : Enseignants de demain et d’ailleurs par Carole COUPEZ - Solidarité laïque
- Les voyages forment la jeunesse… par Marie-Loup FALL-GUERIN - CIEDEL
- … et déforment les valises ! par Frédérique TABUTEAU - Association française des Petits débrouillards
- FOJIM : Jeunes de France et d’ailleurs par Bamadi SANOKHO - FOJIM

Quand les jeunes sensibilisent…

Les projets menés sur le terrain, dans les pays du Sud, participent à la construction d’un monde juste et solidaire. Tout comme l’éducation au développement, qui change, ici, les mentalités et les comportements.

- L’éducation au développement pratiquée par les jeunes par Marjorie L’HOSTIS et Amélie NICAISE - Starting-Block
- Une école pour la solidarité internationale par Alice COAT - Ligue de l’enseignement Paris et Philippe TABURET - Lycée de la solidarité internationale

PASSEE LA JEUNESSE…

Les jeunes s’engagent dans la solidartié internationale ? Indéniablement, oui. Mais passé le temps de la jeunesse et de la vie étudiante, que deviennent-ils ?

- Un vent de fraîcheur par Etudiants & Développement
- Et après ? Où sont les passerelles ? par David ELOY - Altermondes

Pour en savoir plus, visitez le site d’ALTERMONDES

20 juin - Journée Mondiale des Réfugiés !

Jeudi 19 juin 2008

Ce 20 juin a lieu la commémoration annuelle de la Journée Mondiale des Réfugiés.
Rendons hommage à ceux qui, ayant tout perdu, n’ont jamais perdu l’espoir.

L’UNHCR a choisi la « protection » pour thème de la Journée Mondiale des Réfugiés de cette année

HISTORIQUE

En témoignage de solidarité avec l’Afrique, qui abrite le plus grand nombre de réfugiés, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté, le 4 décembre 2000, la résolution 55/76 dans laquelle elle a noté que l’année 2001 marquait le cinquantième anniversaire de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés et que l’Organisation de l’unité africaine (OUA) avait accepté que la Journée internationale des réfugiés coïncide avec la Journée du réfugié africain du 20 juin.

L’Assemblée a décidé par conséquent qu’à compter de 2001, le 20 juin marquerait la Journée mondiale des réfugiés.

Pour en savoir plus sur cette 8ème journée mondiale des réfugiés, voir le message de Kofi Annan