Archive pour la catégorie ‘Santé, MST et SIDA’

Le sida, un défi universel et l’Afrique subsaharienne, la plus touchée

Lundi 11 août 2008

Bien qu’il y ait d’importants progrès en faveur de la prévention de nouvelles infections du sida dans un grand nombre de pays affectés et de la réduction du nombre de morts dus à la maladie, un total de 33 millions de personnes à l’échelle mondiale vivent avec le VIH/SIDA à l’heure actuelle dont les 2/3 en Afrique subsaharienne.

Le sida, un défi universelQuelque 25.000 scientifiques, décideurs politiques et médecins se réunissent de dimanche à vendredi à Mexico pour participer à la 17e Conférence internationale sur le sida, dans le but de trouver de meilleurs moyens pour freiner la propagation de l’épidémie.

Même si le nombre de nouvelles infections au VIH a diminué en 2007 dans plusieurs pays, l’épidémie n’a cédé nulle part. Le nombre de nouvelles infections a baissé de trois millions en 2001 à 2,7 millions en 2007, a signalé le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) dans un rapport publié en prélude de la Conférence internationale sur le sida.

L’année dernière, il y a eu 2,7 millions de personnes nouvellement infectées, soit 7.500 personnes contaminées par jour et plus de 96% de ces cas ont été signalés dans les pays moins développés.
En outre, le nombre des décès du monde dûs au sida s’est élevé l’année dernière à deux millions de personnes.

L’Afrique subsaharienne constitue la région la plus touchée par l’épidémie. Parmi les 33 millions de séropositifs ou sidéens du monde, 22 millions vivent en Afrique subsaharienne, 4,2 millions en Asie du Sud et du Sud-Est et 1,7 million en Amérique latine.

Selon un classement des pays subsahariens sur le nombre de personnes vivant avec le VIH dressé par l’ONUSIDA, l’Afrique du Sud s’est classée au premier rang, avec 5,7 millions, suivie par le Nigeria, 2,6 millions, la Mozambique, 1,5 million, la Tanzanie, 1,4 million, le Zimbabwe, 1,3 million.

En 2007, 15,5 millions de femmes vivent avec le VIH/sida dans le monde, dont 77,4% en Afrique subsaharienne également en raison de la transmission de la mère à l’enfant, 90% parmi les deux millions d’enfants de moins de 15 ans atteints par la maladie dans le monde habitent dans la même région, où 11,6 millions d’enfants se retrouvent orphelins après que leurs parents soient décédés des suites de la maladie.

Par ailleurs, le sida demeure également l’une des causes importantes de mortalité en Afrique. Parmi les décès dus au VIH/sida du monde, 75% d’entre eux se trouvent en Afrique subsaharienne.

Pourtant, les volontés conjointes et les efforts combinés des gouvernements, des bailleurs de fonds, de la société civile et des communautés et sociétés affectées peuvent faire une différence.

Quelque trois millions de personnes reçoivent à l’heure actuelle un traitement antirétroviral dans les pays aux revenus faibles ou moyens. La Namibie a étendu le traitement de 1% en 2003 à 88% en 2007, précise le rapport.

Le nombre de patients qui ont accès à la thérapie a augmenté d’un million en 2001 à trois millions en 2007. La thérapie anti-rétrovirale pour ceux qui vivent avec le VIH/SIDA a aidé à réduire le nombre de décès de 2,2 millions en 2006 à deux millions en 2007.

Par ailleurs, quelque 105 pays ont fixé des objectifs visant l’accès universel à la prévention, au traitement, à la prise en charge et au soutien des personnes infectées au VIH d’ici 2010.

“Les gains en vies sauvées grâce à la prévention d’infections nouvelles et à la prise en charge des personnes vivant avec le VIH doivent être poursuivis sur le long terme”, a indiqué le directeur exécutif de l’ONUSIDA, le Dr Peter Piot.

Sur le thème de ‘”Action universelle maintenant”, les participants passent en revue les leçons acquises et le dynamisme pour réaliser les objectifs d’accès universels d’ici 2010 et les objectifs du Millénaire pour le développement, qui comprennent des objectifs pour mettre fin à l’épidémie du sida d’ici 2015.

xinhuanet -Mardi 05 Août 2008 - 08:57 - H/A/S Rédaction : destindelafrique.com

Virus mortel en voie d’éradication !

Samedi 26 juillet 2008

Envoyé par : “afonso barros” barrosafonso2000@yahoo.fr
Samedi 26. Juillet 2008 3:53

Vaccin contre le virus de l´Ebola

L´une des maladies les plus mortelles au monde, causée par le virus de l´Ebola, pourrait finalement être stoppée grâce à des chercheurs américains et canadiens, qui ont testé avec succès plusieurs vaccins contre l´Ebola sur des primates et cherchent aujourd´hui à les adapter à l´être humain.
Le docteur Anthony Sanchez - Centre for Disease Control & Prevention (Atlanta - Géorgie) - a présenté un aperçu du développement du vaccin contre l´Ebola, le lundi 31 mars 2008, au cours de la 162e réunion de la Society for General Microbiology, à l´Edinburg International Conférence Centre.
« La bio-menace posée par le virus de l´Ebola ne peut être négligée. Nous observons de plus en plus de cas de cette maladie mortelle. Avec le tourisme international, le virus peut être actuellement transporté de et à des régions reculées du monde. Il a également beaucoup de potentiel en tant qu´arme possible de bioterrorisme », estime le Dr Sanchez. « Nous avons désespérément besoin d´un vaccin de protection ».

A ce jour, plus de 1500 cas de fièvre hémorragique Ebola se sont présentés chez les êtres humains. La maladie se déclenche soudainement et les symptômes incluent : fièvre, céphalées, mal de gorge, faiblesse, douleurs musculaires et articulaires, diarrhée, vomissements et maux d´estomac. Des éruptions cutanées, des yeux injectés de sang et des hémorragies peuvent également se manifester. Le taux de mortalité avoisine les 90% chez les êtres humains.

Vu la dangerosité de ce virus, la production et le test d’un vaccin représente un véritable défi pour les scientifiques. Un facteur en particulier ralentit le progrès : il n´existe qu´un nombre limité d´installations de haut confinement ayant un personnel capable et autorisé à mener la recherche.

« Le virus de l´Ebola représente une menace d´un niveau de sécurité 4, de même que plusieurs autres virus causant des fièvres hémorragiques », indique le Dr Sanchez. « En plus de la difficulté à obtenir un personnel et des installations adéquates, des vaccins contre des virus tels que la fièvre Ebola, Marburg et Lassa ont été difficiles à produire car des virus simple « tués » qui ne déclenchent que la réaction des anticorps dans le sang, se sont avérés inefficaces. Pour ces virus, nous avons besoins d´une réaction médiée par les cellules, qui implique la production par nos corps de lymphocytes T avant que l´immunité soit assez forte pour empêcher ou éliminer une infection. »

Les chercheurs ont utilisé différentes techniques d´ADN recombinées qui ont déclenché une réaction médiée par les cellules et produit un vaccin efficace pour les primates. L´un des vaccins candidat est sur le point d´être testé pour la première fois sur l´Homme, après avoir été introduit en Phase I des essais cliniques à l´automne 2006.

« Les singes survivent rarement à l´infection et ont été très utiles ; les essais sur le vaccin contre l´Ebola portant sur eux ont fourni des résultats non ambigus et ont permis de progresser rapidement, » signale le Dr Sanchez. « Si les essais humains réussissent, cela voudra dire que nous pouvons vacciner les prestataires de soins de santé, ainsi que tous les personnels importants durant des épidémies de fièvre hémorragique Ebola, nous aidant ainsi à protéger leurs vies et à contrôler l´expansion de la maladie ».

L´équipe américaine espère que les conclusions de leurs études fourniront des informations importantes qui amélioreront ou accélèreront le développement futur de vaccins contre d´autres virus causant des fièvres hémorragiques, tels que le virus de Marburg et des agents tels que le VIH et la grippe aviaire.

Trois préservatifs par an en moyenne pour chaque homme en Afrique subsaharienne

Dimanche 15 juin 2008

(source : Mail & Guardian - traduit de l’anglais)

Une statistique a une résonance particulière, à savoir que les hommes en Afrique subsaharienne n’ont accès qu’à une moyenne de trois préservatifs par an.

Ce chiffre résume une des plus frustrantes réalités vécues par les travailleurs de la santé d’aujourd’hui - le fait qu’il n’y a tout simplement pas assez de contraceptifs pour tout le monde. Ceci en dépit du fait que les préservatifs coûtent, en moyenne, environ trois cents l’unité.

Si des progrès ont été accomplis depuis la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD), les pays les plus pauvres n’ont toujours pas accès à la contraception. La CIPD a été un événement historique dont l’objectif était de rendre la santé sexuelle en généralisant les services offerts à tous d’ici à 2015.

Dans le cas des préservatifs, qui jouent également un rôle majeur dans la prévention de la propagation du VIH, près de 10 milliards d’unités ont été nécessaires en 2002 dans le monde en développement et en Europe orientale ; Or, les fabricants n’en on donné que 2,5 milliard ; sérieuse augmentation par rapport aux 950 millions de préservatifs fournis en 2000, mais, cette augmentation est attribuée à ce que le PAI (Population Action International) appelle “une contribution unique” des gouvernements de Grande-Bretagne, des Pays-Bas et du Canada ; aucun budget n’a été alloué pour les années à venir.
Le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) constate la baisse globale des financements en faveur des programmes de contraception et estime qu’en 2015, $ 1,8 milliards seront nécessaires pour financer des initiatives globales de contraception.
«Beaucoup d’entre nous savent depuis longtemps, qu’il y a un réel problème d’insuffisance de stock de moyens contraceptifs», a déclaré le Président PAI Amy Coen. “Mais souvenez-vous qu’il a fallu 10 ans pour que les gens réalisent l’importance et la dangerosité de l’épidémie de VIH / SIDA. Comme pour tous les grands problèmes, les consciences s’éveillent lentement”.

Il y a probablement un jeu profond et subtil de questions derrière le fait que les préservatifs ne sont pas plus facilement accessibles aujourd’hui qu’hier.

Dans une brochure intitulée “Le compte des préservatifs” on peut lire :

“Ce qui fait défaut, c’est l’acceptation ferme et sans ambiguité du rôle indispensable de la promotion du préservatif dans la prévention et l’engagement dans l’action - principalement de la part des gouvernements et de quelques-uns des principaux bailleurs de fonds».

C’est une tendance que Frances Kissling, présidente des “Catholiques pour un Libre Choix”, une organisation non gouvernementale (ONG) basée à Washington, a également noté.

«Je pense qu’il y a deux aspects à celle-ci. D’une part, il y a un véritable sujet de préoccupation en ce sens que les préservatifs ne sont pas infaillible. D’autre part, tandis que le taux d’échec est faible, le prix de l’échec est tragique», a t-elle dit, ajoutant “Il y a un malaise. On ne veut pas trop approuver un préservatif si le risque existe.”

Selon diverses sources, le préservatif masculin est à 98% efficace pour prévenir la grossesse s’il est utilisé correctement. Son efficacité dans la prévention des MST et du SIDA touche environ 80% des utilisateurs.

“Je pense que l’un des problèmes qui émerge ces dernières années, provient de la désapprobation de l’activité sexuelle en général - et, plus particulièrement, de l’activité sexuelle des personnes à risque”, a t-elle noté. «Je pense qu’il y a beaucoup de gens dans les ONG, ainsi que dans les organismes gouvernementaux qui croient vraiment que les gens qui sont à risque de transmission du VIH ne doivent tout simplement pas avoir de relations sexuelles.”

Pour les fonctionnaires américains qui ont approuvé la «campagne ABC» (qui met l’accent sur “l’abstinence”, “Etre fidèle” ou “L’utilisation d’un préservatif”) - menée avec succès en Ouganda - l’abstinence doit prendre le dessus sur l’utilisation.

Le Plan d’urgence du Président pour la lutte contre le sida (PEPFAR), qui est entré en vigueur en 2003, prévoit qu’un tiers des fonds américains pour la prévention du sida soit dépensé dans les programmes qui encouragent l’abstinence avant le mariage.

Lors d’une conférence tenue dans la ville turque d’Istanbul en 2001, diverses ONG ont souligné l’urgence croissante de la nécessité de fermer la “condom gap” et ont uni leurs forces pour résoudre cette problématique. Quatre de ces groupes ont constitué la Supply Initiative, un projet qui, entre autres choses, utilise l’Internet pour rationaliser le financement et l’achat de contraceptifs.

Kissling est également d’avis que la persistance tenace face à la pénurie est la clé :«Il n’y a pas de formule magique quant à la façon de créer le changement social ou de susciter la volonté politique. “Il faut pousser, et pousser, et pousser, et pousser ; c’est ainsi que chaque changement social s’est passé.”

Comme l’a noté “rebours 2015″, les pays bénéficiaires de l’aide à la contraception doivent également démontrer un engagement clair en faveur de l’universalisation des moyens contraceptifs - même si leur manque d’infrastructures posent des défis considérables pour assurer la distribution de préservatifs et le contrôle de leur utilisation.

“Je vais utiliser l’analogie de Coca-Cola. Peu importe où vous allez, vous pouvez trouver cu Coca-Cola, même dans les villages les plus reculés. Ce fait soulève la question de l’infrastructure et de la volonté d’agir».
Si une large diffusion est possible avec Coca-Cola, alors pourquoi pas les préservatifs?

NDLR : peut-être devrait-on coller un préservatif sur chaque bouteille de coca-cola.

Les MST assassinent l’Afrique

Samedi 14 juin 2008

(source : rapport des docteurs Laila Hessissen et L. Karboubi - CHU Ibn Sina Rabat)

Les MST constituent un véritable problème de santé publique. D’après les estimations de L’ OMS, les maladies sexuellement transmissibles (MST) sont responsables de 250 millions de nouvelles infections chaque année. Les MST, par leur mode de transmission, touchent aussi bien l’homme que la femme, mais les données épidémiologiques et cliniques démontrent que les MST chez la femme revêtement les particularités suivantes :
Elles se transmettent plus facilement à la femme qu’à l’homme, du fait de la vulnérabilité de l’appareil génital féminin sur le plan anatomique et physiologique.
Chez la femme, elles sont peu ou pas symptomatiques et elles ont tendance à se manifester à un stade tardif de complications.
Enfin, la transmission verticale des agents infectieux au cours de la grossesse et l’accouchement a des conséquences dramatiques sur les fœtus et les nouveau-nés (Problématique des IST et du VIH/SIDA).

1. Définition et classification des IST (infections sexuellement transmissibles)
Ces maladies constituent un groupe de maladies transmises principalement par contact sexuel entre deux partenaires dont d’un est infecté. L’être humain représente le seul réservoir connu pour les germes qui sont à l’origine de ces maladies. Bien que toutes les IST puissent être prévenues, un traitement curatif n’est pas disponible actuellement pour l’ensemble de ces infections. Ainsi, certaines IST sont incurables (infections à étiologie virale comme le VIH, l’hépatite B et l’herpès).
Les germes qui peuvent être transmis par voie sexuelle sont classés en cinq groupes : les bactéries, les virus, les protozoaires, les champignons et les ectoparasites.

2. Les IST : cause importante de morbidité et d’incapacité
Longtemps négligées, les IST ont connu un regain d’intérêt dans les dernières années suite à l’arrivée d’une nouvelle IST qui s’est rapidement disséminée jusqu’à atteindre l’ampleur d’une vraie pandémie : celle du VIH/SIDA.
Les IST sont fort répandues. L’OMS estimait en 1995 que plus de 300 millions de nouveaux cas de IST curables apparaissaient chaque année dans le monde. Deux régions semblent être les plus touchées : l’Asie du Sud-est et l’Afrique Subsaharienne.
Au Maroc, depuis l’instauration de la déclaration des IST, le nombre de ces de IST notifiés accuse une augmentation d’année en année : il est passé de 103 343 en 1992 à 212 240 en 1998. Les femmes représentent la majorité des cas déclarés (70%). Compte tenu de l’importance de la sous notification, de la fréquence du recours aux soins dans le secteur privé et de la l’automédication (surtout chez l’homme), le Ministère de la Santé estime l’incidence des IST dans le pays à 600 000 nouveaux cas par an.
Les IST les plus couramment rencontrées en santé publique au Maroc se manifestent par des leucorrhées (pertes vaginales), des urétrites (écoulement urétral), ou des ulcérations génitales (dues à la syphilis, le chancre mou ou l’herpès) qui sont moins fréquentes.

3. Complications et séquelles des IST
Les complications et les séquelles des IST chez les femmes sont de deux ordres :
Gynécologiques suite à l’ascension des germes vers le haut appareil génital
Obstétricales avec des conséquences graves sur la grossesse et sur le nouveau né. La plupart des IST se transmettent de la mère au nouveau né pendant la grossesse et au cours de l’accouchement.

4. L’infection à VIH/SIDA :
Début des années 80, une nouvelle IST incurable et mortelle (l’infection à VIH/SIDA) a été identifiée, elle s’est rapidement disséminée à travers le monde entier et gagne encore et toujours du terrain dans les pays dits ‘en voie de développement’ et, particulièrement, en Afrique centrale et occidentale.
Historique de l’épidémie du VIH/SIDA
1981 Premier cas de SIDA rapporté aux Etas-Unis ;
1982 Définition du cas de SIDA par le CDC d’Atlanta ;
1983 VIH-1 et VIH 2 isolés ;
1985 Test de diagnostic (Elisa) développé et commercialisé ;
1985-1990 Progression rapide en Afrique Subsaharienne, Amérique du Nord, Europe de l’Ouest, Amérique Latine, Australie.
Mise en place des programmes de contrôle du SIDA.
1990-1995 Progression rapide en Asie du Sud et du Sud Est et Europe Orientale Incidence élevée en Afrique SubSaharienne.
Stabilisation en Amérique du Nord et en Europe de l’Ouest.
1995 Introduction de la tri thérapie
1998 Estimation de l’ampleur de la pandémie VIH/SIDA (Source : UNAIDS)
Personnes vivant avec les VIH/SIDA : 33,4 millions
Nouveaux cas d’infection en 1998 : 5,8 millions
Nombre cumulé de décès dus au SIDA : 13,5 millions (2,5 millions en 1998)
70% des cas mondiaux sont répertoriés sur le continent Africain

Le SIDA est en hausse dans les pays pauvres :
95% des nouvelles infections dans les pays pauvres
1/10 a moins de 15 ans
Plus de 10% de la population infectée vit dans 9 pays africains.
Le SIDA est en baisse dans les pays riches :
Diminution de 80% des décès dus au SIDA (Europe)
Diminution de 50% des cas de SIDA

Le ratio M/F est de 2/1, les tranches d’âge les plus touchées se situent entre 20 et 40 ans (68%)
La maladie est plus fréquente chez l’homme célibataire (55%) et chez la femme mariée (35%)
Le mode de transmission prédominant est sexuel (75%) La transmission hétérosexuelle représente (66%)

MST et SIDA, l’Afrique est le continent le plus touché !

Dimanche 8 juin 2008

Des millions d’africains meurent du SIDA et plusieurs millions d’entre eux sont atteints de MST.

Pourquoi ? Quel est le poids des coutumes et des croyances ? Comment informer les populations rurales ?  Que dire aux jeunes ?

Faites nous part de vos expériences et de vos actions sur le terrain.