Archive pour la catégorie ‘Ingérences’

Marche Mondiale pour la Paix et la Non-violence

Lundi 2 mars 2009

Fin 2009, la Marche Mondiale pour la Paix et la Non-violence traversera plus de 90 pays sur les 5 continents

Pour faire entendre la clameur de millions de personnes, qui partout sur la planète souhaitent vivre dans un monde de paix et pour que cessent les guerres.
Pour que les forces du pacifisme et de la non-violence soient majoritaires et élèvent leur voix.

Pourquoi cette Marche ?
> Parce que la faim dans le monde peut être résolue avec 10 % du budget mondial de l’armement. Pouvons-nous imaginer la situation si on destinait 30 ou 50 % de ce budget pour améliorer la vie des
gens au lieu de la détruire ?
> Parce qu’éliminer les guerres permettra de sortir définitivement de la préhistoire humaine et de faire un pas de géant sur le chemin évolutif de notre espèce.
> Parce qu’étant tous manipulés par une minorité, il est temps que chacun, personnellement, manifeste clairement sa position.
> Parce que cette espérance de paix et de non-violence est portée par la voix des milliers
de générations qui nous ont précédés et dont on entend encore l’écho dans tous les lieux
où les guerres ont laissé leur sinistre lot de morts, de disparus, d’invalides, de réfugiés et d’exilés.
> Parce qu’un Monde Sans Guerres est une proposition qui ouvre le futur et qui aspire à se concrétiser dans chaque coin de la planète, afin que le dialogue remplace la violence.

Pour en savoir plus : présentation de la marche

Comment les riches détruisent la planète

Dimanche 22 juin 2008

(extrait du livre de Hervé Kempf - éditions seuil)

Nous sommes à un moment de l’histoire qui pose un défi radicalement nouveau à l’espèce humaine : pour la première fois, son prodigieux dynamisme se heurte aux limites de la biosphère et met en danger son avenir.
Vivre ce moment signifie que nous devons trouver collectivement les moyens d’orienter différemment cette énergie humaine et cette volonté de progrès.

C’est un défi magnifique, mais redoutable. Or, une classe dirigeante prédatrice et cupide, gaspillant ses prébendes, mésusant du pouvoir, fait obstacle au changement de cap qui s’impose urgemment. Elle ne porte aucun projet, n’est animée d’aucun idéal, ne délivre aucune parole mobilisatrice.
Après avoir triomphé du soviétisme, l’idéologie néolibérale ne sait plus que s’autocélébrer. Presque toutes les sphères de pouvoir et d’influence sont soumises à son pseudo-réalisme, qui prétend que toute alternative est impossible et que la seule voie imaginable est celle qui conduit à accroître toujours plus la richesse.

Cette représentation du monde n’est pas seulement sinistre, elle est aveugle. Elle méconnaît la puissance explosive de l’injustice, sous-estime la gravité de l’empoisonnement de la biosphère, promeut l’abaissement des libertés publiques.
Elle est indifférente à la dégradation des conditions de vie de la majorité des hommes et des femmes, consent à voir dilapider les chances de survie des générations futures.

Pour l’auteur de ces pages incisives et bien informées, on ne résoudra pas la crise écologique sans s’attaquer à la crise sociale concomitante. Elles sont intimement liées.
Ce sont aujourd’hui les riches qui menacent la planète.

Hervé Kempf est un des journalistes d’environnement les plus réputés. Depuis près de vingt ans, il travaille à faire reconnaître l’écologie comme un secteur d’information à part entière, et a défriché nombre de dossiers sur le changement climatique, le nucléaire, la biodiversité ou les OGM. Après avoir fondé Reporterre, il a travaillé à Courrier international, à La Recherche, et maintenant au Monde.

L’ingérence : une nécessité ou un fléau ?

Dimanche 8 juin 2008

l’Afrique ne pourra-elle se sauver qu’au prix d’un changement des mentalités ?
Ne peut-elle s’en sortir qu’avec l’aide des ex-colonisateurs, des pays industrialisés et des banques mondiales ?
L’ingérence est-elle un devoir face à la corruption si répandue en Afrique qu’elle en est devenue un mode de vie ?

Y a t’il devoir d’ingérence et, si oui, cela justifie-t’il une exploitation des richesses du sous-sol africain par des multinationales dont le principal but est de faire du profit au bénéfice de leurs actionnaires.

Existe-t’il un juste milieu entre devoir et fléau d’ingérence ?