Archive pour la catégorie ‘Problématiques’

Marche Mondiale pour la Paix et la Non-violence

Lundi 2 mars 2009

Fin 2009, la Marche Mondiale pour la Paix et la Non-violence traversera plus de 90 pays sur les 5 continents

Pour faire entendre la clameur de millions de personnes, qui partout sur la planète souhaitent vivre dans un monde de paix et pour que cessent les guerres.
Pour que les forces du pacifisme et de la non-violence soient majoritaires et élèvent leur voix.

Pourquoi cette Marche ?
> Parce que la faim dans le monde peut être résolue avec 10 % du budget mondial de l’armement. Pouvons-nous imaginer la situation si on destinait 30 ou 50 % de ce budget pour améliorer la vie des
gens au lieu de la détruire ?
> Parce qu’éliminer les guerres permettra de sortir définitivement de la préhistoire humaine et de faire un pas de géant sur le chemin évolutif de notre espèce.
> Parce qu’étant tous manipulés par une minorité, il est temps que chacun, personnellement, manifeste clairement sa position.
> Parce que cette espérance de paix et de non-violence est portée par la voix des milliers
de générations qui nous ont précédés et dont on entend encore l’écho dans tous les lieux
où les guerres ont laissé leur sinistre lot de morts, de disparus, d’invalides, de réfugiés et d’exilés.
> Parce qu’un Monde Sans Guerres est une proposition qui ouvre le futur et qui aspire à se concrétiser dans chaque coin de la planète, afin que le dialogue remplace la violence.

Pour en savoir plus : présentation de la marche

La solidarité numérique, clé du développement en Afrique

Mardi 21 octobre 2008

Conférence de Lyon pour la solidarité numérique : de nouvelles formes de solidarité pour le développement

LYON, France, 19 octobre 2008/African Press Organization (APO)/ —
A l’invitation du Président Nicolas Sarkozy, sur proposition du Président sénégalais Abdoulaye Wade et dans le cadre de la présidence française de l’Union Européenne, Lyon accueillera le 24 novembre 2008 une conférence internationale pour la solidarité numérique. Près de 300 personnalités sont attendues, dont plusieurs chefs d’Etats et de gouvernements, des responsables de collectivités territoriales, d’organisations internationales, d’ONG d’entreprises et de fondations.

Cette conférence fait suite aux Sommets Mondiaux de la Société de l’Information de 2003 et 2005 de Genève et Tunis, qui ont donné lieu à la création du Fonds et de l’Agence mondiale de solidarité numérique. Aujourd’hui, alors que le fossé numérique ne cesse de se creuser à l’échelle mondiale, la Conférence de Lyon regroupera le temps d’une journée les principaux acteurs qui agissent pour réduire le fossé numérique afin de permettre une action mondiale concertée qui répondent aux nouveaux enjeux de ce secteur clé du développement.

La redéfinition des grands enjeux, la mise en réseau et l’engagement sont les principaux objectifs de la conférence.
En effet de nombreux acteurs conduisent depuis longtemps différentes initiatives dans le domaine des TIC pour le développement et il est important que toutes ces actions puissent être fédérées à l’échelle internationale.

Afin de faciliter cette mise en réseau, des tables rondes interactives permettront de trouver des réponses communes aux enjeux de plusieurs axes prioritaires comme l’éducation, la santé, le réemploi et le recyclage des déchets numériques, la connectivité des zones enclavées.

Des séances plénières aborderont les questions stratégiques des partenariats et des financements à mettre en oeuvre pour combler durablement le fossé numérique mondial ainsi que l’engagement décisif des pouvoirs locaux à travers la coopération décentralisée.

Pour en savoir plus / To know more : http://www.digitalsolidarity2008.org

Labomobile et PC solaire - des solutions pour l’Afrique !

Mardi 12 août 2008

Labomobile donne aujourd’hui de l’espoir aux jeunes africains. A travers ses formations All In One, Labomobile par des transferts de compétences et de technologie s’implante comme un véritable vecteur de création d’emploi. Ibrahim Sadio, un jeune Sénégalais formé aux technologies des réseaux sans fil (Wifi) et courant porteur en ligne, et initié à l’ingénierie financière par le LABOMOBILE est aujourd’hui un exemple de réussite.

Pour en savoir plus : http://www.labomobile.net/index.htm

Alimenter un PC de bureau à l’énergie solaire en continu ? C’est le projet un peu fou de présence PC et ça marche !
“Comment construire un PC uniquement alimenté par la lumière du soleil ?”
La lecture de cette série d’articles va vous convaincre qu’il existe des alternatives à l’achat d’un PC ordinaire. Notre PC solaire est un ordinateur tout à fait normal, assemblé à partir de composants récents et raisonnablement puissants (Athlon 64 X2 BE-2350), et pourtant il ne consomme que 61 watts au repos, moniteur compris. Il est vrai que pour arriver à ce résultat, nous avons dû nous creuser un peu la tête et inventer. Mais, maintenant que nous avons prouvé que monter un tel PC était possible, nous pouvons enfin envisager sereinement l’étape suivante.

Dans cet article nous allons donc vous présenter en détail notre installation : les outils dont vous aurez besoin, le choix d’un accumulateur adapté, ainsi que l’installation et la mise en service. Vous verrez comment nous avons réussi à orienter automatiquement nos panneaux pour qu’ils suivent la trajectoire du soleil, et comment installer un accumulateur pour stocker l’excédent d’énergie. Oui, le PC solaire fonctionne même pendant la nuit !”

Pour ceux qui auraient manqué le début, voici les deux premiers articles de cette série :
-Construisez votre PC solaire – Première partie : Introduction à l’énergie solaire
-
Construisez votre PC solaire – Deuxième partie : Choix des composants
Sur : presence-pc.com

Sommaire :
- L’installation solaire
- Des panneaux solaires polycristallins de 260 watts
- Fabrication du châssis des panneaux solaires
- Le système d’orientation automatique
- Pilotage : cordages et palan
- Une motorisation simple, mais efficace
- Composants utilisés
- Seulement 2,6% de perte avec les câbles électriques
- Des boîtiers de dérivation pour les câbles
- Un régulateur pour charger l’accumulateur
- 1,5 kWh dans notre accumulateur
- Fonctionnement sur 24h
1592 Wh pour l’accumulateur
- La liste de courses
- En route vers le live test !

Le sida, un défi universel et l’Afrique subsaharienne, la plus touchée

Lundi 11 août 2008

Bien qu’il y ait d’importants progrès en faveur de la prévention de nouvelles infections du sida dans un grand nombre de pays affectés et de la réduction du nombre de morts dus à la maladie, un total de 33 millions de personnes à l’échelle mondiale vivent avec le VIH/SIDA à l’heure actuelle dont les 2/3 en Afrique subsaharienne.

Le sida, un défi universelQuelque 25.000 scientifiques, décideurs politiques et médecins se réunissent de dimanche à vendredi à Mexico pour participer à la 17e Conférence internationale sur le sida, dans le but de trouver de meilleurs moyens pour freiner la propagation de l’épidémie.

Même si le nombre de nouvelles infections au VIH a diminué en 2007 dans plusieurs pays, l’épidémie n’a cédé nulle part. Le nombre de nouvelles infections a baissé de trois millions en 2001 à 2,7 millions en 2007, a signalé le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) dans un rapport publié en prélude de la Conférence internationale sur le sida.

L’année dernière, il y a eu 2,7 millions de personnes nouvellement infectées, soit 7.500 personnes contaminées par jour et plus de 96% de ces cas ont été signalés dans les pays moins développés.
En outre, le nombre des décès du monde dûs au sida s’est élevé l’année dernière à deux millions de personnes.

L’Afrique subsaharienne constitue la région la plus touchée par l’épidémie. Parmi les 33 millions de séropositifs ou sidéens du monde, 22 millions vivent en Afrique subsaharienne, 4,2 millions en Asie du Sud et du Sud-Est et 1,7 million en Amérique latine.

Selon un classement des pays subsahariens sur le nombre de personnes vivant avec le VIH dressé par l’ONUSIDA, l’Afrique du Sud s’est classée au premier rang, avec 5,7 millions, suivie par le Nigeria, 2,6 millions, la Mozambique, 1,5 million, la Tanzanie, 1,4 million, le Zimbabwe, 1,3 million.

En 2007, 15,5 millions de femmes vivent avec le VIH/sida dans le monde, dont 77,4% en Afrique subsaharienne également en raison de la transmission de la mère à l’enfant, 90% parmi les deux millions d’enfants de moins de 15 ans atteints par la maladie dans le monde habitent dans la même région, où 11,6 millions d’enfants se retrouvent orphelins après que leurs parents soient décédés des suites de la maladie.

Par ailleurs, le sida demeure également l’une des causes importantes de mortalité en Afrique. Parmi les décès dus au VIH/sida du monde, 75% d’entre eux se trouvent en Afrique subsaharienne.

Pourtant, les volontés conjointes et les efforts combinés des gouvernements, des bailleurs de fonds, de la société civile et des communautés et sociétés affectées peuvent faire une différence.

Quelque trois millions de personnes reçoivent à l’heure actuelle un traitement antirétroviral dans les pays aux revenus faibles ou moyens. La Namibie a étendu le traitement de 1% en 2003 à 88% en 2007, précise le rapport.

Le nombre de patients qui ont accès à la thérapie a augmenté d’un million en 2001 à trois millions en 2007. La thérapie anti-rétrovirale pour ceux qui vivent avec le VIH/SIDA a aidé à réduire le nombre de décès de 2,2 millions en 2006 à deux millions en 2007.

Par ailleurs, quelque 105 pays ont fixé des objectifs visant l’accès universel à la prévention, au traitement, à la prise en charge et au soutien des personnes infectées au VIH d’ici 2010.

“Les gains en vies sauvées grâce à la prévention d’infections nouvelles et à la prise en charge des personnes vivant avec le VIH doivent être poursuivis sur le long terme”, a indiqué le directeur exécutif de l’ONUSIDA, le Dr Peter Piot.

Sur le thème de ‘”Action universelle maintenant”, les participants passent en revue les leçons acquises et le dynamisme pour réaliser les objectifs d’accès universels d’ici 2010 et les objectifs du Millénaire pour le développement, qui comprennent des objectifs pour mettre fin à l’épidémie du sida d’ici 2015.

xinhuanet -Mardi 05 Août 2008 - 08:57 - H/A/S Rédaction : destindelafrique.com

Les consommateurs de manioc ont du souci à se faire

Dimanche 27 juillet 2008

source: www.alterglobalisation.com

La production d’éthanol à base de manioc menace particulièrement les plus démunis. Cette racine satisfait un tiers des besoins caloriques des populations d’Afrique subsaharienne et constitue l’aliment principal de plus de 200 millions d’Africains qui sont parmi les plus pauvres du continent. En raison de sa haute teneur en amidon, le manioc représente également une excellente source d’éthanol. A mesure que les techniques pour le transformer en carburant s’améliorent, de nombreux pays – dont la Chine, le Nigeria et la Thaïlande – envisagent d’y consacrer une part plus importante de leur récolte. Selon des études réalisées par la Banque mondiale et d’autres institutions, la consommation calorique des populations pauvres se réduit d’environ 0,5 % chaque fois que les prix moyens de tous les principaux produits alimentaires augmentent de 1 %. Si le prix d’une denrée augmente, on la remplace par une autre moins coûteuse, mais si elles subissent toutes le même sort, il n’existe plus de solution de repli.
Dans une étude sur la sécurité alimentaire dans le monde réalisée en 2003, nous avons calculé que, compte tenu des rythmes de croissance économique et démographique, le nombre de personnes affamées baisserait de 23 % (environ 625 millions d’individus) à l’horizon 2025, à condition que la productivité agricole s’améliore suffisamment pour stabiliser les prix alimentaires. Mais si, toutes choses égales par ailleurs, ces prix devaient augmenter à cause de la demande de biocarburants, comme le laissent penser les projections de l’IFPRI, le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire augmenterait de plus de 16 millions d’individus pour chaque point de pourcentage de hausse des prix réels des denrées alimentaires de base. En d’autres termes, 1,2 milliard de personnes ne mangeraient plus à leur faim en 2025.

Tout cela pourquoi ? Pour des effets sur l’environnement fort limités. La culture du soja et surtout celle du maïs érode les sols, pollue les nappes phréatiques et exige de grandes quantités d’engrais, de pesticides et de carburant pour pousser, mais aussi lors de la récolte et du séchage. De plus, l’éthanol à base de maïs n’est pas un carburant très efficace. Selon les calculs du Laboratoire national d’Argonne et du Laboratoire national sur les énergies renouvelables [qui dépendent du gouvernement américain], le ratio énergétique net de l’essence, c’est-à-dire le rapport entre l’énergie qu’elle produit et celle nécessaire à sa production, est de 0,81, soit une consommation plus importante que la production. Pour l’éthanol à base de maïs, il est compris entre 1,25 et 1,35, ce qui est un peu mieux. Pour le diesel à base de pétrole, il est de 0,83, contre 1,93 à 3,21 pour le biodiesel obtenu à partir d’huile de soja (le biodiesel tiré des graisses des restaurants est probablement plus efficace). Par ailleurs, le cycle complet de production et d’utilisation d’éthanol à base de maïs émet moins de gaz à effet de serre que celui de l’essence, mais de 12 à 26 % seulement. Quant aux biodiesels, ils émettent 41 à 78 % de moins que le diesel classique. On peut retenir comme autre critère de comparaison les émissions de gaz à effet de serre par kilomètre parcouru par un véhicule, ce qui prend en compte la consommation relative de carburant. L’utilisation de mélanges d’essence contenant moins de 10 % d’éthanol à base de maïs, à la place d’essence pure, réduit les émissions de 2 %.

Si le mélange est composé à 85 % d’éthanol (ce qui n’est possible que pour des véhicules spécialement adaptés) la baisse est plus importante : 23 % s’il s’agit d’éthanol à base de maïs et 64 % s’il est obtenu à partir de cellulose. De même, le diesel contenant 2 % de biodiesel émet 1,6 % de gaz à effet de serre de moins que le diesel classique, et le biodiesel pur (réservé aux véhicules conçus à cet effet), 78 % de moins. D’un autre côté, le biodiesel peut accroître les émissions d’oxyde d’azote, qui contribue à la pollution de l’air.

Bref, les qualités “vertes” de l’éthanol et du biodiesel restent modestes s’ils sont fabriqués avec du maïs et du soja, des cultures gourmandes en énergie et extrêmement polluantes. En revanche, l’éthanol fabriqué entièrement avec de la cellulose (contenue dans les arbres, les herbes et d’autres végétaux) affiche un ratio énergétique situé entre 5 et 6 et émet 82 à 85 % de gaz à effet de serre de moins que l’essence. Mais, pour l’heure, les coûts de récolte, de transport ou de transformation restent élevés. Le directeur d’une usine d’éthanol dans le centre des Etats-Unis estime que, s’il utilisait du panic érigé, une graminée vivace dont on parle beaucoup en ce moment, il faudrait qu’un semi-remorque approvisionne l’usine toutes les six minutes, 24 heures sur 24. Compte tenu, en outre, des subventions qui favorisent l’emploi du maïs et du soja, il est irréaliste d’espérer que la cellulose apportera la solution avant dix ans.
Il suffirait toutefois de prendre aujourd’hui les bonnes décisions pour éclaircir l’avenir. Au lieu d’accorder toujours plus d’avantages fiscaux et de subventions aux biocarburants, le gouvernement américain ferait mieux de s’attacher sérieusement à réduire la consommation des véhicules, des logements et des usines. Il devrait aussi promouvoir les sources d’énergie renouvelables comme le solaire ou l’éolien, et investir dans la recherche pour améliorer l’efficacité des carburants dérivés de la cellulose. En mars, le ministère de l’Energie a annoncé qu’il investirait plus de 385 millions de dollars [285 millions d’euros] dans six usines de transformation de cellulose. Voilà un pas dans la bonne direction.

Virus mortel en voie d’éradication !

Samedi 26 juillet 2008

Envoyé par : “afonso barros” barrosafonso2000@yahoo.fr
Samedi 26. Juillet 2008 3:53

Vaccin contre le virus de l´Ebola

L´une des maladies les plus mortelles au monde, causée par le virus de l´Ebola, pourrait finalement être stoppée grâce à des chercheurs américains et canadiens, qui ont testé avec succès plusieurs vaccins contre l´Ebola sur des primates et cherchent aujourd´hui à les adapter à l´être humain.
Le docteur Anthony Sanchez - Centre for Disease Control & Prevention (Atlanta - Géorgie) - a présenté un aperçu du développement du vaccin contre l´Ebola, le lundi 31 mars 2008, au cours de la 162e réunion de la Society for General Microbiology, à l´Edinburg International Conférence Centre.
« La bio-menace posée par le virus de l´Ebola ne peut être négligée. Nous observons de plus en plus de cas de cette maladie mortelle. Avec le tourisme international, le virus peut être actuellement transporté de et à des régions reculées du monde. Il a également beaucoup de potentiel en tant qu´arme possible de bioterrorisme », estime le Dr Sanchez. « Nous avons désespérément besoin d´un vaccin de protection ».

A ce jour, plus de 1500 cas de fièvre hémorragique Ebola se sont présentés chez les êtres humains. La maladie se déclenche soudainement et les symptômes incluent : fièvre, céphalées, mal de gorge, faiblesse, douleurs musculaires et articulaires, diarrhée, vomissements et maux d´estomac. Des éruptions cutanées, des yeux injectés de sang et des hémorragies peuvent également se manifester. Le taux de mortalité avoisine les 90% chez les êtres humains.

Vu la dangerosité de ce virus, la production et le test d’un vaccin représente un véritable défi pour les scientifiques. Un facteur en particulier ralentit le progrès : il n´existe qu´un nombre limité d´installations de haut confinement ayant un personnel capable et autorisé à mener la recherche.

« Le virus de l´Ebola représente une menace d´un niveau de sécurité 4, de même que plusieurs autres virus causant des fièvres hémorragiques », indique le Dr Sanchez. « En plus de la difficulté à obtenir un personnel et des installations adéquates, des vaccins contre des virus tels que la fièvre Ebola, Marburg et Lassa ont été difficiles à produire car des virus simple « tués » qui ne déclenchent que la réaction des anticorps dans le sang, se sont avérés inefficaces. Pour ces virus, nous avons besoins d´une réaction médiée par les cellules, qui implique la production par nos corps de lymphocytes T avant que l´immunité soit assez forte pour empêcher ou éliminer une infection. »

Les chercheurs ont utilisé différentes techniques d´ADN recombinées qui ont déclenché une réaction médiée par les cellules et produit un vaccin efficace pour les primates. L´un des vaccins candidat est sur le point d´être testé pour la première fois sur l´Homme, après avoir été introduit en Phase I des essais cliniques à l´automne 2006.

« Les singes survivent rarement à l´infection et ont été très utiles ; les essais sur le vaccin contre l´Ebola portant sur eux ont fourni des résultats non ambigus et ont permis de progresser rapidement, » signale le Dr Sanchez. « Si les essais humains réussissent, cela voudra dire que nous pouvons vacciner les prestataires de soins de santé, ainsi que tous les personnels importants durant des épidémies de fièvre hémorragique Ebola, nous aidant ainsi à protéger leurs vies et à contrôler l´expansion de la maladie ».

L´équipe américaine espère que les conclusions de leurs études fourniront des informations importantes qui amélioreront ou accélèreront le développement futur de vaccins contre d´autres virus causant des fièvres hémorragiques, tels que le virus de Marburg et des agents tels que le VIH et la grippe aviaire.

Souveraineté alimentaire

Lundi 7 juillet 2008

Quelques pistes, des liens utiles et des brochures.

Eau en sachet à vendre …

Mercredi 2 juillet 2008

source : Le Potentiel (Kinshasa) - Regine Kiala - 01/07/2008

Dans les rues et les marchés de la capitale, de nombreux enfants vendent de l’eau en sachet pour nourrir leurs familles.

«Eau pire ou eau pi » (eau pure). C’est ainsi que s’égosillent, toute la journée, des enfants dont certains n’ont que 9 ans, dans le brouhaha du marché Central de Kinshasa.
« Mon employeur prend les recettes de 3 jours et moi je prends celles de 3 autres jours » a fait savoir Fiston Soko, un mineur de 11 ans. Il a précisé que les autres enfants vendeurs sont payés en pourcentage du nombre de paquets vendus. Généralement, dit-il, nous nous approvisionnons aux alentours du marché Central.

Transportant de lourdes charges sur la tête, ces enfants dont l’âge varie entre 9 et 15 ans vendent le sachet d’eau 50 FC la pièce. Les personnes qui fréquentent le marché central sont leurs clients de prédilection.
Après son repas, une vendeuse de bijoux appelle l’un d’eux et prend un sachet. « Je ne peux ouvrir tout de suite mon sac. Mes mains sont sales », lui dit-elle, en palpant l’eau. « Repasse tantôt retirer l’argent. D’ailleurs, ton eau est chaude », ajoute-t-elle.

Les Ouest-Africains (Sénégalais, Maliens, etc.) emploient bon nombre de ces enfants. Ils les hébergent pendant une semaine, voire tout un mois. Ensuite, ces enfants regagnent le toit parental avec des poches remplies.
«Moi, je passe un mois auprès de mon patron. Question de réunir beaucoup d’argent pour laisser la provision à ma famille. Par semaine, je gagne plus de 50 dollars américains», affirme Christian Senga, un adolescent de 15 ans.
L’adolescent fait partie d’un groupe de 4 enfants dont les parents sont chômeurs ou vigiles. Ils habitent la périphérie de Kinshasa. Le plus petit d’entre-eux, Fiston Bola, se dit orphelin de père et de mère.
«J’exerce mon métier ambulant, depuis 2 ans. Je passe la nuit au marché Central. L’argent que je gagne me permet d’acheter à manger et de m’habiller ». Et d’ajouter : «les jours où se jouent les grands matches de football, je sillonne les alentours du stade ; je réalise ainsi de bonnes affaires car je ne partage cet argent avec personne».

Des centaines d’enfants vivent de ce système qui est courant dans bien des marchés de Kinshasa.
Pour un grossiste en eau, habitant près du marché Central de Kinshasa, ces enfants proviennent essentiellement des familles en dislocation ou des familles d’accueil. Ils vendent de l’eau pour contribuer à la survie des ménages.

Un responsable du marché Central de Kinshasa, qui a requis l’anonymat, observe cette situation depuis les années 1990. Il explique que ces petits débrouillards sont plus nombreux dans les marchés entre les mois de septembre et de mai, pendant la saison des pluies.
Durant cette période, en effet, il fait particulièrement chaud dans la capitale congolaise et la population consomme beaucoup d’eau pour étancher la soif.

ENFANT A L’ECOLE, NON DANS LA RUE
Pour alléger le dur labeur de ces enfants évalués à plus d’un millier au marché Central, le gouvernement doit prendre ses responsabilités. Il doit faire appliquer les droits des enfants et les prendre en charge dans la mesure du possible.
«Dans la rue, ces enfants vivent de multiples maux : la violence, la prostitution, le manque d’hygiène, la malnutrition, l’exploitation, la drogue, la déperdition scolaire, la désintégration familiale, la solitude et le manque d’affection de la part de leurs familles et de la société qui, fuyant ses responsabilités, les qualifie de sorciers », a déclaré un responsable du marché, sous couvert d’anonymat.

Il a, en outre, signalé que le rôle et les responsabilités du gouvernement se définissent par rapport aux dispositions prévues par la protection légale et sociale de l’enfant. Pour lui, le gouvernement manque de politique nationale globale pour l’enfance ainsi qu’un cadre d’intervention intégré au plan d’actions pour la protection de l’enfant congolais.

L’inquiétude majeure réside dans le fait que les défenseurs des droits de l’enfant sont plus focalisés sur les violences sexuelles faites aux enfants alors que ce phénomène d’enfants vendeurs d’eau est aussi une forme de violence.
Les ONG ne s’y intéressent pratiquement pas. Le jour où le phénomène prendra de l’ampleur, les activistes des droits de l’homme se réveilleront pour dire à ces enfants d’abandonner ce métier car leur place n’est pas dans la rue mais à l’école.

Afrique: le cri de colère des ventres creux.

Jeudi 26 juin 2008

source : Africatime - auteur: kunnafoni (mai 2008).

En seulement quatre mois le prix des céréales a connu une hausse de 84%. Le riz spécialement en l’espace de 60 jours a flambé de 52%. Avec l’augmentation des tarifs de fret à cause du prix du pétrole qui n’a pas fini de grimper, ce sont tous les autres produits alimentaires et de grande consommation qui ont accusé le coup. Partout en Afrique, éclatent des manifestations de rue contre la cherté de la vie.

« Nous allons paralyser totalement Abidjan et les villes de l’intérieur pour nous opposer à la paupérisation extrême des populations.” Ce cri de désespoir vient de Marius Comoé. Le président par intérim de la Fédération des consommateurs actifs de Côte d’Ivoire n’en pouvait plus de voir ses compatriotes souffrir une deuxième misère après le conflit armé qui a opposé les fils du pays, ceux du Nord à leurs frères du Sud. Parce qu’on se cherche, comme on le dit en français d’Abidjan, pour dire que la vie est chère, trop chère même, la descente des populations dans les rues, les mères en tête, a fait craindre des troubles sérieux pour un pays sortant de guerre et où des velléités de déstabilisation de la part d’irrédentistes sont dénoncés régulièrement. Abidjan n’est pourtant pas le premier pays à connaître des manifestations populaires contre la cherté de la vie et les émeutes de la faim, comme on les appelle maintenant sans honte, n’ont pas commencé aux frontières du Mali. De l’Egypte au Sénégal, du Maroc au Mozambique, c’est comme une croix de fer qui a barré le continent. Au Nigeria, au Cameroun, en Mozambique, en Mauritanie, au Sénégal, au Burkina, en Madagascar… les populations sont sorties pour crier leur colère contre l’augmentation des denrées de première nécessité.

Le prix d’un repas a augmenté, en moyenne d’au moins 30% dans le tiers-monde. « Le problème n’est pas nouveau » rappelle Jean Ziegler, rapporteur spécial des Nations unies sur le droit à l’alimentation. Il ajoute : « avant la flambée des prix, selon les chiffres de l’ONU, un enfant de moins de 10 ans mourait déjà de faim toutes les 5 secondes. » Mais cette fois-ci il ne s’agit pas seulement de manque de nourriture, mais d’un problème économique de pure spéculation financière.

Spéculation financière
Les détenteurs de capitaux, n’ont pas trouvé meilleurs placements pour leur argent afin d’en tirer toujours plus de bénéfices, que dans les céréales. Entre les mois de janvier et février, les capitaux spéculatifs ont fait ainsi bondir les prix des matières premières, notamment le maïs et le riz, jusqu’à 70% sur la place financière londonienne comparé aux prix pratiqués à la même période l’année dernière. Concernant spécialement le riz, son coût est passé, en seulement six mois de 420 dollars à 570 dollars la tonne à la bourse de Chicago. La Thaïlande, un des principaux producteurs de riz a connu, en une seule journée, début mars une hausse de plus de 30% de cette denrée devenue le nouveau filon des spéculateurs qui ont également pris en otage la culture de maïs pour produire du carburant en remplacement du pétrole, lui aussi de plus en plus cher. Rien que l’année dernière, la facture des pays pauvres pour l’importation de céréales a augmenté de 37% et pourrait s’aggraver lourdement cette année avec une hausse attendue de 56%, à en croire le directeur général de la Fao, le sénégalais Jacques Diouf qui lance un appel aux dirigeants du monde pour une conférence sur la sécurité alimentaire mondiale à Rome du 3 au 5 juin. L’écologiste Noël Mamère en France, ne peut taire sa colère « Derrière cette manipulation spéculative, on retrouve tout d’abord les acteurs de l’agriculture industrielle, les entreprises de la chimie et des semences. Ce sont les mêmes « salopards » […] ces multinationales et leurs amis des industries du pétrole, de l’automobile et de grandes banques qui investissent dans la filière éthanol et ont intérêt à la voir se développer » écrit-il sur son blog.

Dumping agricole
Ce que Jean Ziegler, sociologue suisse et rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l’alimentation appelle la destruction systématique de l’agriculture vivrière et la qualifie, sans faillir, de “crime contre l’humanité”. «Quand on lance, aux Etats-Unis, grâce à 6 milliards de subventions, une politique de biocarburant qui draine 138 millions de tonnes de maïs hors du marché alimentaire, on jette les bases d’un crime contre l’humanité pour sa propre soif de carburant», déclare t-il dans le journal français Libération. Cette pratique de vendre sur les marchés extérieurs à des prix inférieurs aux coûts de production détruit systématiquement l’agriculture vivrière africaine. L’Europe en tête, avec sa politique agricole commune, a payé à ses paysans, en 2006, plus de 350 milliards de dollars au titre de subventions à la production et à l’exportation. Résultat, on trouve partout en Afrique, sur tous les marchés, du moins dans les villes capitales et certaines grandes agglomérations urbaines, des denrées importées qui décourage le paysan local, le met en danger dans sa subsistance même. Près d’une quarantaine de pays africains, sur les 52 que compte le continent, ont une économie essentiellement agricole tenue par des paysans avec des moyens rudimentaires. Rien que pour notre pays le Mali, les subventions américaines ont fait perdre 43 millions de dollar pour le secteur coton alors que le gouvernement recevait seulement 37 millions de dollar d’aide de la part du gouvernement américain.

Irresponsabilité politique
Mais ce ne sont ni aux européens, ni aux américains que nous devons nous en prendre. “Le développement d’un pays incombe à son peuple et à ses dirigeants, pas à la Fao, ni aux Ong” rétorque Jacques Diouf interpellé par les journalistes notamment africains lors du point de presse qu’il a animé à Paris le 23 avril. Le directeur général de la Fao déclare que seulement 7% des terres arables du continent sont à ce jour exploité. Concernant l’Afrique au sud du Sahara, ce chiffre tombe à 3%. Devons-nous continuer à laisser nos frontières ouvertes aux produits moins chers, puisque subventionnés, ou devons-nous développer une agriculture locale pour notre indépendance alimentaire ?

That is the question. O.B.

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L’opération téléchargement de Firefox illustre le retard africain dans les TIC

Mardi 24 juin 2008

Source : Lohento Ken - [AFRICA_NET]

La Fondation Mozilla avait lancé une opération “Download Day” afin de promouvoir le téléchargement de la nouvelle version 3 de Firefox, le logiciel de navigation libre le plus utilisé, par des millions de personnes en une journée et entrer dans le Guinness Book des records.
Mercredi 18 juin, plus de 8.000.000 de téléchargements du logiciel avaient été effectués, ce qui, selon beaucoup, constitue un record jamais atteint. Le 22 juin vers la mi-journée, on comptait plus de 16 millions de téléchargements !

Lorsque l’on examine la répartition géographique des téléchargements, on note que :

  • Les Etats-Unis viennent en tête avec plus de 4, 5 millions de téléchargements
  • L’Allemagne suit avec plus d’1,3 millions
  • La France arrive en cinquième position avec plus de 500 mille téléchargements (derrière l’Angleterre et le surtout le Japon)
  • Le premier pays africain est l’Afrique du Sud avec plus de ….38 000 téléchargements (ce qui est peu en comparaison des chiffres relevés dans les pays développés)
  • Suivent l’Egypte (plus de 22 000), le Maroc (plus de 12000), l’Algérie (plus de 9 000), le Nigeria (plus de 5000)
  • Enfin, pour l’Afrique subsaharienne : Bénin (plus de 240), Burkina Faso (plus de 250), Togo (plus de 140),  Ghana (plus de 3000), Kenya (plus de 3000), Sénégal (plus de 1900), Soudan (plus de 1100), Côte d’Ivoire (plus de 1200), Somalie (plus de 30), Guinée Bissau (4), République Centrafricaine (6).

Ces chiffres illustrent largement la fracture numérique vécue en Afrique et dans le monde. D’autres analyses plus précises seront encore faites d’ici la fin de l’opération (date indéterminée ?)..

Ken L.

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