Archive pour septembre 2008

Africa-Femmes Performantes

Samedi 27 septembre 2008

Une association apolitique à but non lucratif dont le but est de promouvoir et développer l’entrepreneuriat africain féminin, développer les partenariats entre les femmes d’Afrique et de sa diaspora des caraïbes et d’amérique, d’europe, de l’Océan indien, de l’asie; d’organiser des échanges internationaux,d’améliorer les conditions de travail des femmes d’origine africaine par: des conseils, formations, maillages, développement de compétences, séminaires et promotion des talents.
Ces objectifs sont fixés dans le but de l’intérêt général de la femme.

Les differents challenges poursuivis par cette association ont pour fondements les valeurs suivantes:
APPRENDRE - S’EDUQUER - S’INFORMER – PARTICIPER - CHOISIR -S’ENGAGER - S’ADAPTER – IMAGINER - AVOIR DES DROITS-REUSSIR - SEDUIRE - AGIR - PERSEVERER

MISSIONS
N° 1:
Par la force de l’exemple, notre mission première est d’inciter les femmes du monde entier à devenir des citoyennes responsables à part entière, chacune dans son environnement et son domaine d’activité.

N°2
Réunir les femmes professionnelles en favorisant la réflexion et le dialogue sur des sujets ayant un impact direct sur leur épanouissement social avec notre « club des performantes » et pour celles qui ont besoin de renforcer leurs compétences, nous mettons en place avec nos partenaires un série de formation.

N° 3:
Fidéliser les femmes responsables compétentes et efficaces en leur offrant des formations et une présence qualitative des partenaires pendant nos différentes rencontres : club des performantes, séminaires, rencontres, dîner ou déjeuner d’affaires, initier des formations en Afrique pour les femmes désireuses de renforcer leurs compétences ou d’apprendre un métier.

N°4
Une collaboration avec les femmes entrepreneurs, scientifiques et ingénieurs, sportives et écrivains est essentielle car elle reste efficace dans divers projets de développement et crée une plate-forme profitable pour tous à long terme.

CHALLENGES
Aider les femmes noires actives à briser l’isolement, les sortir de l’ombre et leur faire partager leurs talents avec d’autres femmes lors de diverses rencontres de réseautage.
Intégrer la femme noire sportive dans nos rencontres de réseautage d’Affaires.
Encourager les écritures de Femmes avec notre “Salon du Livre au féminin” organisé à chaque Congrès annuel.
Préparer avec un meilleur succès le Congrès 2008 à Paris.

Préparer un événement unique dans l’Histoire de l’Afrique: LE CONGRES INTERNATIONAL DE LA FEMME NOIRE EN AFRIQUE EN 2009

Pour en savoir plus : http://www.congresinternationalfemmenoire.org

La base de données de la Diaspora africaine

Vendredi 5 septembre 2008

La diaspora africaine, éparpillée à travers l’Europe, l’Amérique du Nord et en Afrique, est un atout précieux à la fois pour les pays d’origine et le pays hôte. Dotée de plus ou moins de compétences, d’idées et de l’expertise acquise dans le pays d’origine et à l’étranger, ils amènent avec eux une nouvelle vision et incarnent bien souvent une force porteuse de changement.

Dans le contexte de la fuite des cerveaux en Afrique, en particulier dans des secteurs clés tels que l’éducation, la santé, la technologie et les affaires, la diaspora africaine peut jouer un rôle crucial en tant qu’agents et partenaires pour le développement en Afrique.

L’OIM a mis en place le programme Migration pour le Développement en Afrique (MIDA) comme un cadre directeur pour tenir compte de la volonté des migrants et des membres de la diaspora de contribuer au développement de leur pays d’origine et de faciliter la circulation de leurs compétences, expertise et l’expérience en Afrique. À cet effet, MIDA doit identifier et évaluer les profils et les ressources de la diaspora africaine. Par conséquent, l’OIM est en train de créer une vaste base de données Diaspora, qui rassemble des informations, telles que les pays d’origine, pays de résidence, le profil éducatif et professionnel, et cetera (Pour en savoir plus sur le cadre MIDA).

Quelle est la fonction de la base de données?

Les informations stockées dans la base de données de la diaspora sera un outil utile pour l’OIM, ainsi que les gouvernements, la société civile et le secteur privé, afin d’évaluer et d’utiliser les connaissances et les ressources disponibles de la diaspora africaine qui sont disposés à contribuer au développement de leur pays d’origine. OIM fera en sorte que ces informations seront stockées et partagées dans le plein respect de la vie privée et la confidentialité. (Voir Déclaration de confidentialité)

Qui devrait s’inscrire?

Vous êtes membre de la diaspora africaine, et vous voulez contribuer aux efforts de développement de votre pays d’origine dans des secteurs clés tels que:

L’agriculture
Les arts et les lettres
La gestion d’entreprise et le commerce
L’éducation
La santé
Le droit
L’administration publique et les services
Les sciences et la technologie

De quels services puis-je bénéficier en m’inscrivant dans la base de données?

Lorsque vous vous inscrivez dans la base de données, vos informations seront analysées par l’OIM et partagées avec les institutions pertinentes, telles que les gouvernements, la société civile et le secteur privé de votre pays d’origine.

Par conséquent, vous pourrez être contactée et vous voir proposer des offres d’emploi, des opportunités d’investissement et des offres de collaboration temporaire sur le marché du travail de votre pays d’origine. Plus largement, la base de données aide les membres de la diaspora à se mettre en contact avec leur pays d’origine et avec le réseau de collègues de la diaspora.

Qui sont les organisations partenaires de l’OIM?

Pour l’élaboration et le fonctionnement de la base de données, l’OIM collabore avec Femmes Africa Solidarité et AfricaRecruit.

Est-ce que mes données personnelles sont protégées?

Votre profil et les coordonnées seront stockés et partagées de façon strictement confidentielle. Votre nom ne sera pas partagé, car vos données seront déposées dans le cadre d’un certain nombre de codage. Si, à tout moment, vous voulez vous retirer de la base de données, veuillez prendre contact avec le gestionnaire de base de données.

Pour en savoir plus : http://www.iom.int/jahia/Jahia/lang/fr/pid/1810

Forum d’ACCRA - septembre 2009

Mercredi 3 septembre 2008

Les représentants de pays donateurs ou bénéficiaires et d’organisations humanitaires ont ouvert mardi au Ghana une conférence de trois jours où des intervenants ont insisté sur la nécessité d’agir en temps opportun et de traduire l’aide extérieure en mesures concrètes.

Le troisième Forum de haut niveau sur l’efficacité de l’aide, qui vise à améliorer la mise en oeuvre de l’assistance au développement, a débuté dans la capitale ghanéenne en présence de ministres ou responsables d’une centaine de pays et des dirigeants d’organismes d’aide humanitaire et financière.

Pour nombre d’observateurs, l’aide internationale de plus de 100 milliards de dollars distribuée chaque année dans le monde en développement est souvent entravée par un ensemble de procédures administratives, de retards, de rivalités et d’intérêts politiques.

Les phénomènes de corruption et de gaspillage de fonds, en particulier dans les Etats faibles d’Afrique, suscitent aussi un débat sur le degré de contrôle et de supervision que devraient conserver les gouvernements donateurs sur leurs programmes d’assistance. Les pays bénéficiaires militent pour que l’aide s’adapte à leurs stratégies de développement.

Les premiers intervenants au forum d’Accra ont averti que le temps pressait pour que l’on parvienne à atteindre les ambitieux “objectifs de développement du millénaire” qui prévoient de réduire de moitié la pauvreté mondiale d’ici à 2015.

LUTTE PRIORITAIRE CONTRE LA PAUVRETÉ

“Il est nécessaire de procéder avec un sentiment d’urgence. Nous ne devons pas seulement parler des choses. Nous devons agir”, a déclaré Mary Chinery-Hesse, conseillère à la présidence ghanéenne qui a ouvert la conférence au nom du président John Kufuor.

S’exprimant au nom des institutions de l’Onu, Ann Veneman, directrice générale de l’Unicef, a exhorté les donateurs, les bénéficiaires et leurs partenaires à travailler en harmonie pour veiller à ce que l’aide soit adaptée et parvienne dans les délais voulus à ceux qui en ont le plus besoin.

“Il nous faut des objectifs et des délais concrets pour produire de meilleurs résultats”, a-t-elle dit.

Les participants doivent examiner les progrès réalisés dans la mise en oeuvre des principes généraux adoptés en matière d’aide lors d’une réunion précédente tenue à Paris en 2005.

La Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide engageait les pays bénéficiaires à organiser leur développement avec un soutien extérieur, tout en recommandant aux donateurs d’adapter plus souplement l’aide à la politique des pays destinataires. Elle fixait aussi des objectifs en matière de résultats et de responsabilité mutuelle.

“Nous ne réaliserons pas ce que nous avons dit en 2005. La question est de savoir ce que nous allons faire pour donner une plus grande efficacité aux efforts destinés à sortir les gens de la pauvreté”, a dit à Reuters Paul O’Brien, directeur de l’Efficacité de l’aide pour Oxfam America.

Une récente étude sur la Déclaration de Paris a montré qu’en moyenne, dans les pays concernés, 45% seulement de l’aide arrivait dans les délais fixés par les donateurs. Elle citait aussi, entre autres problèmes, un manque de coordination et une trop grande fragmentation de l’aide.